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Vers l’Empire européen ?

En 1918-1919, à l’issue d’une guerre civile européenne où un bord avait cru bon de convier le loup nord-américain, d’ambitieux politiciens – soutenus par les chauvinismes régionaux entretenus par une sous-littérature romantique – obtinrent des vainqueurs haineux et vengeurs le droit de créer une poussière d’États, dans les régions danubiennes aussi bien que sur les rives de la Baltique.

Le but était d’encercler, mieux encore que de 1890 à 1914, le monde germanique par des accords politiques et militaires, de lui ôter ses sources de matières premières et ses débouchés à l’exportation. Vengeurs alliés et potentats parvenus oubliaient un principe majeur de la stratégie : une coalition n’a de force que si elle peut aisément et rapidement secourir un maillon faible. Manifestement, l’on ne tenait pas compte de l’exemple serbe de 1914-15.

En 1939, les Européens, largement encouragés par le dictateur des USA, se ruèrent à la gorge les uns des autres, dans le même élan de haine chauvine que celui observé l’été de 1914. En 1945, débuta la bipartition de l’Europe entre la terreur marxiste et les ultra-capitalistes inféodés à la finance US (et judéo-US), à l’industrie et au négoce des USA. En 1990, il suffit à un nouveau tsar rouge, irresponsable autant qu’inexpert, de réduire la pression sur ses esclaves pour qu’éclatent l’Empire soviétique et ses colonies européennes.

L’Europe tomba sous la coupe des gentils organisateurs de l’économie globale. Aux Européens, inventifs et hautement civilisés, incombait la double tâche d’organiser les services pour une grande partie de la planète et, surtout, de consommer un maximum de produits, prenant le relais d’une Amérique du Nord et d’un Japon saturés de biens. Pour accroître les bénéfices, l’on fit fabriquer (ou imiter) les produits dans les « continents émergents », à main d’œuvre aussi abondante que docile et bon marché.

Comme les Européens étaient à la fois riches, dotés de généreuses lois sociales et en état de déflation démographique, on leur envoya des millions d’allogènes, moins pour travailler utilement que pour consommer, au besoin grâce à une multitude d’allocations permettant d’acheter sans trop travailler, voire sans travailler du tout.

Trente ans après le début de la nouvelle ère, qui devait pour certains clowns politologues marquer « la fin de l’histoire » (c’est bien connu : « les peuples heureux n’ont pas d’histoire »), le constat est effarant, du moins pour les Européens de souche.

Nous sommes entourés d’ennemis et envahis d’extra-Européens, que, par euphémisme et prudence, l’on ne qualifiera que de sous-productifs et turbulents. En pays où règne la liberté d’expression, l’on pourrait évoquer une invasion de parasites haineux, avides, sauvages… en un mot de conquérants, à peine moins rudes que les célèbres guerriers d’Attila, de Gengis Khan ou les envahisseurs Berbères d’Ibérie wisigothe et du Sud-Ouest des Gaules mérovingiennes.

Il est évident – sauf pour les aveugles volontaires ou les sourds, décérébrés par la propagande des media d’État ou globalo-mondialistes – que les financiers de New York et de divers Édens fiscaux veulent asservir les Nations européennes, utilisant pour cela l’arme coranique et les sortilèges du métissage (variante noble : brassage de races). Ils sont aidés d’une multitude de collaborateurs, dont la révélation (en quelle que sorte le « coming out » mondialiste) a parfois ahuri une part du bon peuple, comme ce semble avoir été le cas de nombreux catholiques européens avec leur souverain pontife (jugé infaillible uniquement en matière de dogme, s’il faut en croire les conclusions du Concile Vatican-I).

Les Asiatiques produisent et imitent à très bas prix, cassant la production et le négoce européens. C’est en cela qu’ils se conduisent en ennemis, purement économiques jusqu’à présent.

Bien différent est le comportement du monde mahométan. Du Maghreb, du Sahel et d’Afrique occidentale jusqu’au Pakistan et au Turkestan, a surgi, au Sud et au Sud-Est de l’Europe – qui s’étend de l’Atlantique à Vladivostok -, un ennemi impitoyable. Certes, les collaborateurs de nos maîtres prétendent qu’il faut différentier le noble idéal islamique de l’abject comportement des assassins, des violeurs en tournante (à qui mollahs et ulémas ont enseigné une forme simplette de la très sotte doctrine dénommée télégonie), des trafiquants d’armes et de stupéfiants, enfin des terroristes.

Il est curieux de constater que les zélotes de la défense des Droits de l’homme clament à tout-va leur respect pour un islam qui serait une « religion de paix et d’amour », oubliant les innombrables guerres et schismes sanglants de l’histoire musulmane. Sans entrer dans les détails, on doit affirmer qu’en Europe civilisée, la religion concoctée par le cerveau du sieur Mahomet n’a aucune place. Les délires conquérants ont suffisamment ravagé l’Europe, ces derniers millénaires, pour que les Européens interdisent droit de cité à un enseignement sexiste, esclavagiste et meurtrier.

Certes, divers collaborateurs, tellement ignares qu’on leur fait avaler n’importe quel bobard, présentent le Djihâd comme une exigence de haute spiritualité, visant à l’amélioration du comportement des fidèles. C’est l’idéal du soufisme, généralement persécuté en zone de Charî’a, et ce n’est absolument pas conforme aux sourates coraniques consacrées au Djihâd, qui correspond bel et bien à une guerre d’extermination des infidèles refusant leur conversion à la doctrine mahométane, avec confiscation de leurs biens et réduction en esclavage de leurs familles.

Des envahisseurs, ça se repousse, plus ou moins gentiment, ou ça s’extermine en cas de guerre déclarée. Des ennemis extérieurs, ça se combat en une réponse adaptée à la nature de leur agression. Pour cela, il faut être forts, résolus et unis.

Les Yankees, au service de la finance et du négoce, ont à plusieurs reprises depuis 1990 apporté la guerre en Europe. L’éclatement de la Yougoslavie fut suivi d’une dizaine d’années de guerres civiles, ethniques et religieuses, durant lesquelles le gouvernement des USA et leurs valets européens ont ouvertement soutenu les mahométans. Ils recommencent à l’Est de l’Ukraine (autrefois dénommée Petite Russie).

Ils sont parvenus à entraîner leurs collaborateurs français, britanniques, italiens, danois etc. dans les guerres qu’ils ont fomentées au Maghreb, en Afrique noire, au Proche- et au Moyen-Orients, et toujours pour y implanter des régimes islamistes durs, en lieux et places des potentats corrompus, mais assagis.

Les Nations européennes sont malades de leur désunion. D’habiles propagandistes font croire aux naïfs qu’il est bon de « cultiver sa différence », alors qu’à l’évidence, il n’existe qu’une race européenne, stupidement subdivisée, ce qui a coûté à l’Europe une multitude de guerres, de massacres, et d’orgies de destructions durant des millénaires.

Il serait temps de comprendre que cette race européenne, ou blanche, forme notre seule identité, notre individualité. Pour redevenir maîtres chez nous, il importe de créer l’union des peuples d’Europe et non plus seulement celle des économies d’États qui n’ont plus de réelle indépendance.

Une fois bâti l’Empire fédéral européen – sur des institutions calquées sur celles de la Suisse, petit État fédéral stable à pouvoir central faible, ou sur celles des USA, énorme État-continent à pourvoir central fort -, l’on pourra nouer des alliances économiques, politiques et militaires avec qui l’on voudra… et les Extrême-Orientaux ont une attitude envers la notion de travail et de la famille qui les apparente aux Européens, ce qui n’est pas le cas des natifs d’autres continents.

Un siècle après la gabegie du premier après-guerre – du mois de novembre 1918 à celui de juin 1920, soit l’anarchie à l’Est et au Sud-Est de l’Europe, suivie des ineptes Traités de la région parisienne -, l’on pourrait inverser la tendance séparatiste et tenter d’innover. Après tout, c’est après un siècle de guerres civiles quasi-continues que nos grands ancêtres romains ont bâti leur Empire. Il a duré un demi-millénaire à l’Ouest, un millénaire et demi à l’Est. Vue l’accélération de l’histoire, on se contenterait de quelques siècles de paix et de prospérité.

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