Accueil ACTU Politique Voter ou non Alain Juppé : Telle n’est pas la question

Voter ou non Alain Juppé : Telle n’est pas la question

« To be or not to be, that is the question »

C’est toujours le temps de Shakespeare, pour qui l’existence même était une question existentielle, problématique sur laquelle dissertent toujours les étudiants en philosophie sur les bancs d’Hypocagne.

En revanche, certains de nos concitoyens savent qu’ils ne voteront jamais Alain Juppé aux prochaines primaires de la Droite et du Centre, et leurs considérations sont symétriquement pragmatiques, à celles intellectualisées de ce que les « sans dents » d’Hollande appellent « les enculeurs de mouches ».

Vous pardonnerez, par avance, que je retranscrive le ton et les termes utilisés par « les sans-dents », car s’ils reprennent une réalité dont j’ai été le témoin, et si je m’associe et compatis de tout cœur à ce cri de vérité, je l’aurais certainement sublimé dans un politiquement correct qui évite les actions judiciaires en diffamation.

Mais heureusement, il existe les guillemets !

Oui, j’ai entendu des choses….C’est fou ce qu’un petit noir peut réunir et délier les langues….Au comptoir d’une brasserie parisienne, à 6h30 du matin, après l’élection triomphante de Trump, un gardien de la paix à une infirmière…

« Ils enculent tous les mouches, bande de nazis, gauchistes de merde et corrompus de droite ! Y’en a marre ! Ils viennent tous nous sucer la bite avant les élections, et après ils donnent leurs culs aux pays du Golfe ! Merde ! et nous ? nos SDF ! »

Sourire gênée de l’infirmière, mais qui acquiesce dans un hochement de tête qui ne laisse guère de doute à ces pensées…elle, la sans-dent, qui se brise les reins à soigner, nettoyer, et supporter le pire, et parfois la lie de la société qui lui crache quotidiennement au visage parce qu’elle est une femme.

D’ailleurs, elle avait bien l’air fatigué cette infirmière, avec son teint terne, ses cheveux attachés en queue de cheval, pas de coquetterie, pas de maquillage, elle disait qu’elle se sentait tellement épuisée, elle dont on ne reconnaît la valeur qu’à hauteur du SMIC, et qui est capable de passer de vie à trépas parce qu’elle n’existe pas aux yeux de sa communauté…

Et oui ma pauvre amie, et oui mon pauvre vieux….

Avec une pseudo démocratisation de la culture dont Hanouna est le triste ambassadeur, et la pensée socialisante rampante et médiocre des élites, l’ensemble commandité par les gouvernements de partis classiques successifs, un certain peuple de France, le peuple « d’en haut » a peu à peu imposé des questionnements, certes fort intéressants lorsque le temps ne vous coûte rien.

Mais c’est toujours au détriment des questions d’intérêt général et des préoccupations du peuple d’en bas, des sans-dents.

De vous, de moi, de nous quoi.

Et le plus fort, c’est que tout ce petit monde a réussi à anesthésier une majorité silencieuse, qui si elle n’est toujours pas convaincue, s’est fait bâillonner par la dictature intellectuelle de tyrans à col blanc.

Surtout baissons nos pantalons devant le CCIF, l’UOIF, le CCM, et autres organisations terrorisantes dont beaucoup appellent à leurs dissolutions, et sans se pincer les lèvres de douleur, acceptons cette pénétration sèche d’un totalitarisme revendiqué par des imposteurs de la dernière heure, soutenus par des corrompus politiques de la première heure.

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Malek Bouthi, qui pourvu de l’écharpe tricolore en étendard, dénonçait ses petits camarades PS de clientélisme électoral.

Mais c’est vrai qu’avant cette gauche traîtresse à la Nation, il y avait une droite qui se “bedouinisait” dans les pays du Golfe. Et avant cette droite, il y avait une autre gauche mitterrandienne, qui celle-ci, dînait aux côtés de Feu Maurice Papon.

Le gardien de la paix qui avait commencé sa journée par un café, vient de demander un petit blanc….

« Mais putain, c’est un gouvernement d’enculés enculeurs ! Et les français sont des veaux et ”des moutons” ! Et après ils s’étonnent qu’on aille plus les défendre dans les cités ! C’est ”normal” ! Aujourd’hui, si tu veux être flic, faut accepter de te faire cartonner par des raclures ”de cités”, parce que t’as pas le droit d’utiliser ton arme. Ta hiérarchie t’enfonce comme une ”merde”, aucun soutien et tu te fais révoquer par des connards qui pensent à leur prime. Et en plus, t’as des enculés de gauchos qui nous crachent à la gueule, alors que c’est tous des ”bourgeois de merde” ! Moi je dis que ça va mal finir ! ».

A côté, l’infirmière écoute et prend un air désolé…

« Vous savez, je vous comprends…moi à l’hôpital, on nous demande de nous taire quand on se fait insulter parce qu’ils ne veulent pas faire de vagues…on se fait traiter de ”putains” et de ”salopes” parce qu’on est des femmes…mise à part les sortir, on n’est jamais défendu….et puis pour ce salaire, on me demande trop….j’en peux plus… »

Allô, mais allô quoi….les gauchos qui me liront comprendront la référence, aujourd’hui passée au rang d’adage et à la postérité, parce qu’il est le fruit de leur propre système de nivellement des esprits par le bas.

Car, si nous revenons au sujet essentiel, c’est bien la résolution des questions d’intérêt général qui souvent apporte un début de réponse aux questions beaucoup plus intimistes.

En effet, si le premier droit d’un citoyen est la garantie de sa sécurité, l’on voit mal comment il serait susceptible de se projeter sereinement dans des considérations, sommes toutes secondaires, mais toutes aussi fondamentales, chacun à son niveau.

Pourtant, il n’y a que ceux pour qui le quotidien est confortable qui peuvent avoir le luxe des pseudos questions nombrilistes, noyés dans la lie des bouteilles de vins grands crus, et éventuellement un rail de cocaïne en accompagnement : car il faut le reconnaître, il faut être souvent perché pour espérer « enculer les mouches » (dixit la voix du sans dent) avec force et vigueur.

Aussi, lorsque l’on entend souvent les gauchistes, vautrés honteusement dans des canapés capitonnés style Lord Anglais au fond du 16ème arrondissement, un cigare à la bouche, s’interroger sur :

Qui suis-je ? Ou vais-je ? Suis-je heureux en couple ? Comment bien faire l’amour en 10 leçons ? Suis-je pour ou contre la vaseline ? Sucer est-ce tromper ?

Et pour ceux qui se pensent plus élaborés :

Trump est-il un agent du Mossad ? Hillary a-t-elle vraiment couchée avec des enfants ? Et si Macron n’avait pas encore liquidé son complexe d’Œdipe ? Penses-tu que sodomie est une pratique séculaire des courtisanes de Louis XIV ?

Ceux de la majorité silencieuse, en revanche, s’interrogent, un petit noir à la main, le coude sur le zinc du bar de la gare, sur l’avenir d’un pays en proie aux attaques terroristes perpétrés au nom de l’Islam, au bord d’une guerre civile qui pointe au loin, et face à des lendemains qui déchanteront pour leurs enfants.

C’est vrai que leurs considérations et leurs propos, bien qu’objectifs, empruntent toujours des voies un peu plus fleuries et triviales que le phrasé soporifique des gauchistes ou assimilés d’une France que l’on pourrait rebaptiser d’un patronyme reprenant une étymologie sans-dentesque.

En conclusion de cette brève de comptoir, par un agent de police qui traîne des pieds pour aller servir l’intérêt de la Nation :

« De toute façon, c’est tous les mêmes, tous des pourris, moi j’irais plus voter », qu’ils aillent se « faire enculer ».

Nous serions donc tous au pays de « L’Enculat » ?

Grossière erreur.

Car, Mesdames et Messieurs les oubliés de la République, pour sortir de ce nouveau pays que vous exécrer, encore faut-il utiliser, telle une arme de destruction massive, son droit de vote, pour lequel beaucoup sont prêt à se donner corps et âme, prêt à subir les pires outrages pour soigner leur postérieur blessé sur un trône garni de lauriers de la République.

Regardez bien les candidats à la primaire de la Droite s’agiter autour de vous comme de beaux diables : dimanche prochain, ils seront tous sur la sellette, à attendre votre jugement, partagés entre un sentiment d’excitation de se dire qu’ils seront vos élus, et un effroi intense d’un rejet massif de leur ego.

NKM et son intonation mièvre qui se veut à la hauteur, Nicolas Sarkozy qui n’en finit pas de s’expliquer sur la suppression de 12.000 postes de fonctionnaires de Police, Fillon et autres qui espèrent percer enfin de l’ombre de leur ancien patron qu’ils n’ont jamais déjugé tant qu’il était en poste, Frédéric Poisson qui finalement pense se rallier à Bayrou, et enfin, le pire du pire qu’il puisse être : Alain Juppé, membre fondateur caché du Grand « Enculat » qui nous attend.

D’ailleurs, et ce n’est toujours pas moi qui le dit, il n’est pas injuste et anodin de noter, qu’avant même la rebaptisation de la France, les sans-dents ont déjà rebaptisé Alain Juppé, par un raccourci qui confine à l’idée d’une intelligence certaine : dorénavant, c’est Ali Juppé, la pire redite qu’Hollande aurait pu espérer, avec une perversion qui atteint des sommets paroxystiques puisqu’il ose se revendiquer comme étant un homme de droite.

Mais l’analyse des faits ne résiste pas à cette affirmation de principe lorsque l’on se penche sur ce triste sire.

Premier ministre parapluie par excellence de Chirac, qui l’a méprisé comme le dernier des paillassons sous son septennat, il connaîtra une défaite populaire cuisante avec sa réforme avortée qui avait fait battre le pavé à des millions de français, encore en état d’éveil.

Il finira lamentablement sa carrière politique de fusible de la République, en comparaissant comme un délinquant de droit commun devant le Tribunal correctionnel de Paris, où il sera reconnu coupable et se verra infliger une peine d’inéligibilité de 10 ans : il sera bien le seul à penser que fuir pendant 3 ans le pays pour lequel il brigue la mandature suprême, aurait fait oublier ses états de service.

Il a certes tenté, en affirmant : « Il vaut mieux avoir un passé [judiciaire] qu’un avenir », référence faite aux éventuelles condamnations judiciaires dont aurait à souffrir Nicolas SARKOZY, qui jusqu’alors, a réussit à se faire relaxer de toutes ses mises en examen. Ou presque.

En attendant, et juridiquement, pardon de le rappeler, celui qui est reconnu et condamné au pénal, de manière définitive, c’est Juppé. Et rien que lui. Parmi d’ailleurs tous les candidats à la primaire de droite, il est seul à avoir la particularité de se présenter avec un casier judiciaire défloré.

En tout état de cause, et de retour dans son fief bordelais où il est adulé par les habitants de ce pays qui ne porte pas encore son nom, il a préparé son retour fracassant sur la scène politique, en mettant en chantier le plus grand Centre Européen Musulman, et en s’assurant un électorat radicalisé par la remise de la Légion d’Honneur à l’Imam salafiste, Tarek Oubrouk grand antisémite devant l’Éternel Prophète qu’il entend bientôt incarner.

C’est fort de ce soutien prévisible, et de son siège à l’Institut du Bosphore d’où il plaide pour l’entrée d’une Turquie qui a définitivement basculé dans un système totalitaire, qu’il a réussi le tour de force de s’imposer comme l’alternative incontournable des primaires de la Droite.

Peut être qu’à 70 ans, il entendait tirer les bénéfices d’un physique d’un bon grand-père sans prétention, à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession : mais il ne faut pas s’y tromper, Alain Juppé est, de loin, la pire alternative de la Droite, et la catastrophe annoncée de la France et de la majorité silencieuse.

Si dimanche, il est élu par les militants convaincus de droite, et ceux de la gauche qui, désespérés par les nullités du gouvernement sortant, espèrent faire passer, en réalité, le meilleur représentant d’un PS en ruine, il y a fort à parier que Bordeaux serait le Molenbeek français, et l’islam la première religion d’une France sans clocher : Adieu le Beaujolais, et bonjour le jus de raisin, ce sera le même prix pour tout le monde.

Aussi, et si cette configuration cauchemardesque venait à se réaliser, il ne faudra pas venir pleurer dans son petit noir du café de la gare, car cette énième trahison sera tout de même de votre fait !

On ne peut pas indéfiniment vouloir avoir le pantalon sur les genoux sans craindre d’autres passages en force, à qui veut bien prendre la place de la cavité la plus intime de votre corps.

Alors, Mesdames et Messieurs les muets et résignés, faites un dernier acte de résistance : inscrivez-vous aux primaires de la Droite, et votez pour qui vous voudrez : la mielleuse de service, les anciens lieutenants du Patron, le Patron qui s’est vautré en 2012, et même pour Frédéric Poisson, mais de grâce, ne laissez pas les autres désigner un ancien délinquant atteint de sénilité qui finira de mettre la France sur les deux genoux.

Se taire et s’écraser devant un crâne dépeuplé n’est pas une fatalité !

C’est exactement ce que nos amis américains ont compris et ont fait : ils ont gagné le Président qu’ils ont voulu, et non celui que les médias, achetés par le pouvoir, lui aurait imposé par un lavage de cerveau en règle. Et Dieu sait qu’ils y ont mis du cœur.

La victoire de Trump n’est pas seulement la victoire d’un homme, ou d’un parti, c’est la victoire d’un peuple qui a su résister à la violence psychologique des manipulations politiciennes dont il est l’objet favori, en gardant, et surtout en réveillant son esprit critique et sa conscience politique.

La vraie question, pour les français des petits noirs de comptoirs, est : vais-je continuer avec Juppé ?

Vous avez la possibilité de refuser et de dire non à cet énième viol de la Nation en vous rendant, dimanche prochain, à votre bureau de vote, pour choisir n’importe qui d’autres que lui.

Cela vous coûtera la modique somme de 2 euros, qui déduction fiscale faite, vous reviendra à la somme de 1.44 euros.

Moi je vous le dis : si 0.66 centimes d’euros est la garantie de son intégrité physique, intellectuelle et nationale, alors il faut payer, une dernière fois, le prix de la Liberté !

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