Accueil DÉBATS Invités Deux fautes du Parti Québécois en 2016

Deux fautes du Parti Québécois en 2016

Vivement un renouveau ancré dans notre épopée historique

Le PQ et l’échec programmé de notre survie

Le mouvement indépendantiste-souverainiste est dominé par des imposteurs et des parvenus. Il faut que le sentiment d’appartenance soit fort chez bien des Québécois pour que tant de bonnes volontés se laissent prendre à rêver de liberté depuis si longtemps sans que jamais sonne le réveil. Ces Québécois accomplissent un devoir de fidélité envers leurs sentiments patriotiques en appuyant, en nombre décroissant disons-le, l’agent moussant de l’indépendance, fuyant comme une savonnette face à ses responsabilités. Inutile de rajouter que dans ce cas de «dissonnance cognitive», populaire et partisane, le sursaut national du Québec n’est pas près de se matérialiser.

Imposteurs et parvenus. Revenons brièvement sur les principaux faits et gestes du Parti québécois en rapport avec la réalisation de son article premier, lequel a évolué de souveraineté-association, souveraineté association sans trait d’union, souveraineté tout court, avec finalement la dénomination d’indépendance, cette dernière n’ayant cours que depuis peu, se voudrait un souverainisme plus assumé. Mais ne nous payons pas de mots. Peu importe les changements d’appellation, le vin tiré est toujours le même. Les espoirs suscités à chaque nouveau cru finissent tous par faire grimacer les gouteurs. L’appellation déçoit.

Imposteurs et parvenus, tous au départ des produits pur jus de la superstructure idéologique canadienne-française, faite d’une culture de résistance, de la défense de la langue et de la foi, de la valorisation d’une éducation rigoureuse et exigeante, du respect des parents et des aînés et du respect de soi-même. À quoi s’ajoute une conception organique et foncièrement nord-américaine de la nation. Et pourquoi est-ce si mal?

Je m’abstiendrai de traiter ici en détail de la rupture radicale des nationalistes québécois avec leur communauté d’appartenance historique. Rappelons, pour faire court, que la révolte des jeunes baby boomers, facilitée par leurs aînés démissionnaires, vaincus par l’hédonisme de l’après- guerre, s’est déployée sans contradiction apparente sous l’impulsion principale de la révolution culturelle américaniste des années 1960 et 1970, déviée au Québec dans l’euphorie poétique remplie de vitalité juvénile d’une nation réinventée. Tout semblait possible! Cette expérimentation sociale, libre et sans contrainte apparente, constitua le fer de lance du déboulonnement des assises nationales pluri-séculaires de notre peuple, jusque là blindé dans la tradition et l’épopée nationale.

Les petites nations minoritaires et menacées de disparition peuvent-elles se payer le luxe de l’expérimentation sociale comme le font à l’occasion les nations dominantes et sûres d’elles-mêmes? C’est la question que pose Christian St-Germain dans son opuscule de 86 pages, L’avenir du bluff québécois.

Il faudra revenir sur l’échec de l’indépendance «moderne», tant vouée à l’effacement de notre passé, voire à sa haine, en échange d’un nouveau paradigme. La nouvelle «préférence nationale» aura sacrifié sans état d’âme la communauté canadienne-française, dont les frontières étaient celles de l’extrême déploiement néo-français, pour y substituer l’Anglais du Québec. Bienvenue à notre nouveau compatriote, …il ne restait plus, moindre des choses, à le convaincre de sa nouvelle identité. L’a-t-on seulement consulté? Naturellement, ce délire multiculturel et a-historique fut un échec absolu. Et il le demeure malgré l’obsession péquisteuse à tout faire pour qu’il survive officiellement.

Nous arrivons à la fin d’un cycle historique qui a mis la table pour le mondialisme. Il mettait en vedette avec, dès les années 60, la frénésie de la croisade contre la foi catholique, le Canadien-français à proscrire comme artefact préhistorique et tout ce qui constituait ce qui avait été jusqu’à là notre sauf-conduit pour la survie. La survie, hélas, et non la péjorative survivance. Ce cycle au bilan largement négatif, se termine aujourd’hui dans le désenchantement général. On ne peut gommer la réalité désormais transformée par ces années d’errance. Il n’est donc pas question et d’ailleurs impossible de revenir à un passé révolu et somme toute aussi imparfait que le présent, un projet de toute façon illusoire. Mais de raccorder, si possible, au présent, le fil brisé entre le passé et l’avenir restera une ambition honorable :  unir les générations et leur donner des repères dans une aventure humaine singulière.

Pierre Bourgault, tribun charismatique, avait sabordé le Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN), jeune parti politique dynamique qui galvanisait la ferveur des indépendantistes, pour rallier le Parti québécois naissant. Il pécha par excès de naïveté, convaincu que son geste généreux, qui amenait 8000 membres au PQ,  servirait la cause. René Lévesque le récompensa en le tenant à l’écart comme un indésirable. Il fut privé de carrière politique au sein de son parti d’adoption. Son tort, ne pas avoir été suffisamment enthousiaste pour accueillir à bras ouverts ceux qui venaient d’être désignés comme nos nouveaux compatriotes; ne pas avoir suffisamment cru et promu l’idée, désormais dominante, que l’indépendance du Québec ne pouvait être que consensuelle.

René Lévesque, l’homme qui avait rejeté les comités de formation politique au sein du PQ. L’homme du beau risque fédéraliste, passer du souverainisme au fédéralisme y a rien là! préférait dans son entourage immédiat le douteux Claude Morin plutôt qu’un authentique patriote comme Bourgault. Si bien que, lorsque René Lévesque apprit les rapports clandestins que Morin entretenait avec les services secrets canadiens, il reçut la nouvelle avec un haussement d’épaules. Y a toujours rien là! Le fait est rapporté par Christian St-Germain, dont j’ai déjà parlé plus haut.  

Après Bourgault, ce sera à Yves Michaud de subir la même médecine. Ce dernier sera expulsé de manière expéditive et radicale de sa famille politique sous la gouverne de Lucien Bouchard. On le condamna faussement pour «antisémitisme», le crime parfait, pour l’empêcher de siéger à l’Assemblée nationale, où il désirait se consacrer «sérieusement» à la défense du français. Irrecevable au PQ. Seize ans plus tard, on attend toujours que le Parti québécois renoue avec la dignité; qu’il reconnaisse avoir agi, pour le cas, à l’encontre des intérêts du Québec. En attendant un hypothétique retour à la cohérence, il aura ruiné la carrière et la réputation d’un autre patriote.

Jacques Parizeau aura remis le parti entre les mains d’un converti récent à la Cause, Lucien Bouchard, dixit St-Germain. Après avoir abandonné ses troupes en plein milieu du champ de bataille, il se désolera plus tard, que son parti était devenu «un champ de ruines». Entre temps il avait soutenu André Boisclair, puis Jean-Martin Aussant, dans ce mouvement d’une insoutenable légèreté qui caractérise «les faiseurs de pays» au Québec !

La superficialité des Boisclair et Marois sur la question nationale, qui n’apportèrent aucun éclaircissement sur la question cruciale, nous renseigne sur la priorité électorale du PQ sur toute autre considération. Ce qui s’exprime dans le mot d’ordre, vieilli aujourd’hui, mais toujours répété comme un mantra : «Il faut renverser les libéraux», «Il faut renverser Bourassa», «Il faut renverser Charest», «Il faut renverser Couillard». Le Parti québécois n’aura fait que cela : renverser les libéraux. Et pour quels résultats ? Non pas qu’il faille souhaiter que les libéraux restent au pouvoir, mais pour constater que le PQ n’a jamais eu d’autre programme.

Finalement, dernier épisode de notre trame historique de perdants, PKP nous aura valu un autre vaudeville, une autre marée montante suivi d’un même ressac. Ce cas de l’homme providentiel, nouveau venu en politique, fortuné, aura conquis bien des militants en quête d’expédients, toujours prêts à essayer le prochain raccourci vers la victoire. Avec son remplaçant, Jean-François Lisée, on est sûr et maintenant tout à fait réconcilié avec l’idée que l’indépendance est un projet reporté. Reporté dans un deuxième mandat, confiant que le nouvel horizon vers le pays est de battre les libéraux et la corruption qui leur est associée, sans faire de vagues. Lisée n’aura pas à souffrir de son manque de défense de l’indépendance, il a été élu pour ça.

Aujourd’hui, après les fautes impardonnables du PQ, renouvelées en 2016, (voir ma chronique dans Vigile, où je pourfends (à l’occasion de la visite de Marine Le Pen) la direction péquiste qui est allée se cacher ainsi que l’équipe éditoriale de Vigile qui n’a pas fait mieux). Que des indépendantistes conscients et honnêtes se laissent aussi facilement séduire par des balivernes d’imposteurs et de parvenus constitue pour nous une tragédie nationale. Cette tragédie n’est pas exempte de dommages collatéraux. Elle a pour conséquence la sous-utilisation systématique des meilleures ressources patriotiques du Québec, engluées dans la servitude volontaire de la médiocrité politique. Un état de fait qui prive le Québec des ressources indispensables et nécessaires à l’élaboration des termes d’une renaissance nationale qui ne soit pas faussaire. Vous demandez-vous pourquoi le Québec piétine?

L’indépendance à l’égard de tout parti politique de notre élite patriotique représente notre chance de rejoindre sur le tard un courant mondial qui favorise les souverainetés. Il nous faut oublier René Lévesque et Jacques Parizeau. Des «loosers» assumés. Passer à autre chose et à mieux. Car il y a mieux, beaucoup mieux. Il nous faut conjuguer les travaux et l’action laissés par les meilleurs et les plus authentiques des nôtres : Fernand Dumont, Lionel Groulx, Maurice Séguin pour le coté intellectuel; Marcel Chaput, André D’Allemagne, Hubert Aquin, Gaston Miron, Pierre Bourgault, Michel Chartrand,  (entre autres) pour ceux qui ont eu dans notre histoire récente un parcours rectiligne et qui n’ont jamais trahi. Et valoriser notre épopée néo-française pour laquelle il y a de quoi être fier. Fondatrice du Canada, ce qui est peu, quand on pense à l’harmonie sociale que la Nouvelle-France réalisa de concert avec les peuples indigènes, alors que les anglos les confinèrent dans des réserves (apartheid) et au Sud leur livrèrent une guerre génocidaire sans merci. Nous avons de quoi être fiers de notre passé! Pourquoi l’avons-nous rejeté?

Le PQ au pouvoir ou dans l’opposition n’aura de toute son existence mis de l’avant qu’une manière irréaliste de faire l’indépendance. Il se mentit à lui-même et mentit à la population. Toute référence à l’indépendance, sortant de la bouche des imposteurs et des parvenus est à comprendre comme un bluff, car toute la trajectoire de ce parti ne pouvait que conduire, de tout temps, à une quête consensuelle pour renégocier le fédéralisme à l’avantage du Québec. Mais comme le Québec francophone est une double minorité, particulièrement vrai depuis que les nationalistes québécois, pas tant Bourgault que Lévesque, ont statué que les Anglais étaient nos compatriotes, (retenez que leur annexion est notre annexion à ces derniers), le Québec n’aura jamais gain de cause à ce jeu de dupes. Les partisans du PQ sont condamnés à militer sans succès dans le cadre d’une quête modeste, sans rapport de force autre que le «bluff», magnifié par des intellectuels complaisants et ambigus, mais en nombre décroissant. Un plan de match programmé pour l’échec.

Les deux fautes du Parti québécois en 2016 en politique internationale

Après ce bref survol de l’échec historique qu’a été la rupture du Canada français pour le mirage du Québec Libre,  arrêtons-nous plus en détails sur l’année 2016. En particulier sur la façon dont le PQ a joué ses cartes sur la scène internationale, un retour sur l’actualité récente qui illustre encore une fois l’absence de sérieux des acteurs eu égard à la cause qu’ils prétendent représenter.

Sur la scène internationale ce qui a caractérisé le PQ en 2016 c’est décidément sa volonté de passer inaperçu. Un mouton blanc parmi les autres.

Sa première faute a été de refuser de rencontrer Marine Le Pen. Faute diplomatique de taille. Considérant qu’elle devienne présidente ou pas, elle représente le parti le plus populaire de France. Même si par hasard elle représentait un parti moins populaire, dans un cas comme dans l’autre, le PQ n’aura pu s’élever au dessus du médiocre consensus de la bien-pensance libérale-caquiste-solidaire-Radio-Canada de la bourgade. C’était pour lui, le PQ de PKP, l’occasion de donner la mesure de son niveau d’indépendance politique, la mesure de sa capacité à nouer des liens avec tous les partis politiques du monde, dès que la possibilité de donner de la visibilité internationale au combat des Québécois s’offrait. Arguer qu’il ne fallait pas donner de visibilité à un parti d’extrême droite, selon les desiderata de la classe dominante est de l’enfantillage politique, y céder est inqualifiable. Ce n’est pas notre combat. C’est aux Français de décider si le Front national mérite un vote ou pas. Quant aux Québécois, c’est de juger de l’intérêt des choses à partir de leur propre situation qui importe. Regrettable, c’est cet événement plus que tout autre qui a montré que PKP ne pouvait jouer dans les grandes ligues. C’est dans ce moment de vérité arrivé à l’improviste qu’il est apparu être un autre chef ordinaire du PQ, le reste de l’histoire est connu…

Pierre-Karl Péladeau s’est défaussé de ses responsabilités, immédiatement appuyé par l’ineffable Jean-François Lisée dans un tweet. Vigile, site pourtant marqué au signe de la dissidence a emboîté le pas. Richard LeHir et Jean-Claude Pomerleau ont jugé a posteriori, sur Radio info-cité, que «ce n’était pas jouable». Pourquoi? L’explication n’est jamais venue. Dans cette prise de position bizarre, l’équipe éditoriale de Vigile se positionnait contre le sentiment de la grande majorité de ses lecteurs qui avaient soutenu par des commentaires exceptionnellement nombreux et bien sentis, bétonnés de bons arguments, les jeunes péquistes qui avaient rencontré Marine LePen. (1)

La position surprenante de Vigile dans cette affaire fait contraste avec sa couverture des événements internationaux, ceux des pays étrangers, où la contestation de la classe dominante mondialiste est généralement soutenue et encouragée. Or, lorsque vient le temps d’imaginer la même dissidence au Québec, Vigile loge aux abonnés absents, est déstabilisé,  ou se fait rabatteur pour les politiques les plus discutables du Parti québécois.

Pourquoi faut-il au Québec se contenter d’applaudir la dissidence étrangère et soutenir chez nous le conformisme politique le plus timoré ? Le déterminisme du colonisé, expression qu’emploie Christian St-Germain dans son livre l’Avenir du Bluff québécois serait-il un atavisme plus fort qu’on le suppose ? Alors que le monde change rapidement autour de nous, que les conventions établies au profit de la classe dominante sont malmenées ici et là, au Québec, le PQ, et ceux qui le suivent avec un «esprit critique», comme Vigile, restent attachés à un conformisme politique auto-bloquant qui, par conséquent, ne sert nullement les intérêts de l’auto détermination politique du peuple québécois. C’est comme si, par peur de mourir, il ne fallait surtout pas dire tout haut ce qu’on pense tout bas. Et surtout ne pas être indépendants ici et maintenant. La lutte contre la corruption libérale se suffisant pour le moment à elle-même comme projet national emballant.

Il est vrai que le Québec, compte tenu de son poids dans le Canada et dans le monde ne peut être, hormis qu’une grâce exceptionnelle descende sur lui, le chef de file de la résistance mondiale. On conçoit aussi que toute politique aventuriste pourrait lui être défavorable et même pire. Soit. Mais entre l’aventurisme des bravades et le conformisme le plus plat, il y a un espace laissé vacant : celui de la résistance intelligente et de l’affirmation opportune de notre existence. Le Québec retarde sur le reste du monde, les pieds figés sur place à force de jongler avec les perspectives assombries de son destin national devenu incertain. Une sorte de grande noirceur post moderniste reste impénétrable aux rayons venus d’ailleurs, sauf pour en constater la lumière exotique. Faut-il que l’incertitude nationale continue de servir d’excuse à l’immobilisme et aux ambitions toujours revues à la baisse ?

Rencontrer Marine LePen était non seulement «jouable» mais c’était un passage obligé pour le PQ de PKP. Il y avait pour justifier ce geste un banquet d’arguments, dont les arguments de la grande diplomatie. Arguments dont pouvaient facilement se saisir les représentants d’une province qui a encore la prétention de constituer un pays. Or, au PQ, la tradition veut que se prendre en mains n’est jamais pour tout de suite. Le PQ, cette fois-là comme avant, nous communiqua sa peur panique et nous demanda d’entonner avec lui : rejetons vivement l’occasion de s’élever et de figurer aux premières loges de la scène internationale, à tout le moins de la France et de la francophonie.

Résultat …le Québec est resté misérablement province. Les mots étouffés, pris dans la gorge, parce que, dirait-on, tant qu’il ne sera pas pays le Québec se comportera comme une «tite» province. Belle occasion ratée, selon les règles de la tradition péquisteuse. En fait, est passée à la trappe cette occasion en or comme il s’en présente peu, de rappeler au monde que l’indépendance est toujours d’actualité au Québec. Mais le monde continuera de parler d’Écosse et de Catalogne, parfois de Palestine ou de Transnistrie, mais pas du Québec. Merci PKP, merci Lisée.

La deuxième faute du PQ est bien entendu la déclaration de Jean-François Lisée sur la victoire de Donald Trump. Encore là, ce qui frappe c’est la petitesse du point de vue partisan à partir duquel il se place pour s’exprimer : un point de vue provincial dépourvu de toute perspective internationale et de toute indépendance pour une entité politique qui se destinerait à constituer un pays. Lisée a promis que l’indépendance ne sera pas sur la table avant un deuxième mandat. Tout laisse croire qu’il tiendra parole. Il a été élu sous des promesses de sous performance : pas autre chose qu’une province. Québec ne parlera jamais depuis la hauteur d’une nation qui aspire à la pleine reconnaissance nationale, c’est du sous-duplessisme! C’est du sous-Bourassa! C’est du sous Honoré Mercier! Pourtant, tenir le langage de la dignité nationale de la part d’une nation violemment annexée, fondatrice à elle seule du Canada, établissement humain où les rapports entre autochtones et européens-canadiens connurent une perfection inégalée dans la colonisation européenne, cette histoire, notre histoire est une épopée, reniée, méprisée et oubliée. Oubliée et reniée plus par Lisée que Mercier, Duplessis et Bourassa. Avancez en arrière!

On l’aura compris, les fautes présentées ici ne sont des fautes que dans la mesure où l’indépendance du Québec constitue un engagement fort, chevillé à une volonté sans faille. Pour que le PQ, sous PKP comme sous JFL, n’agisse pas dans le meilleur intérêt de l’indépendance, il faut que l’engagement de ce parti soit fait de mollesse et d’indécision. En fait, oui, mollesse et indécision, nourries dans le marais du multiculturalisme, du mondialisme, du rejet de nos traditions et de notre héritage national. Que vaut cette indépendance désincarnée? Elle ne vaut rien et c’est pourquoi eux-mêmes ne la désirent pas tant que ça, tant est qu’ils la désirent vraiment. Leurs faits et gestes sont à l’avenant.

 Notes

1- Oui, nous avons rencontré Marine Le Pen

L’article a été publié chez Vigile mais ceci est  une édition largement enrichie et développée pour Le Bonnet des Patriotes. Gilles Verrier

Source

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