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Le martyre de la minorité blanche en Afrique du sud

Encore le martyre blanc en Afrique du sud ? appelons que 7000 noirs furent tués pendant toute la durée de l’Apartheid. 700 000 l’ont été depuis l’arrivée au pouvoir de qui l’on sait. Enfin, 70 000 ont été écharpés. Un bien pour un mal ? Mais mettez-vous dans la tête que cette société, que ce monde et ceux qui le financent iront jusqu’au bout.

 

On va abattre les statues de Colbert, et puis on abattra Versailles…

On dénombre 90 000 assassinats de blancs en Afrique du sud. Tout le monde s’en fout, et ce qui arrive là-bas arrivera ici avec la bénédiction des médias et des bureaucrates. Le petit blanc est invité à disparaître, à vieillir, se faire remplacer ; et quand il gêne, à se faire exterminer. Le tout dans le grand assentiment général des saligauds.

 

Pierre Terrail écrivaitt le 29 juillet (2017) dans BVoltaire.fr :

« Il y a quelques jours l’Afrique du Sud célébrait le Mandela Day, fête qui doit «promouvoir une culture de la paix» … Mais plus de vingt ans après, quel est le bilan des politiques menées depuis la fin de l’Apartheid, où en est la «nation arc-en-ciel» pacifique et multiculturelle ?

Nous sommes aujourd’hui bien loin d’un pays «Black-Blanc-Boers» : l’ancien Etat-phare du continent africain est devenu où le crime prospère. Un pays, gangrené par la corruption et le chômage, où la minorité blanche (8 % de la population) est aujourd’hui grandement en danger. »

Le règlement de comptes se rapproche pour les blancs, alors que les médias, toujours plus abrutis, collabos et irresponsables, ne cessent de chanter les mérites tropicaux et touristiques du pays de Mandela :

« Les politiciens marxistes proches de l’ANC exploitent avidement les vieux conflits ethniques. Le Blanc est ainsi désigné comme étant un parasite, un violeur, un tueur, un traître complotant sans cesse contre les populations noires. Et la situation se dégradant, beaucoup adhèrent à cette idée d’un complot des Boers qui, refusant l’indépendance des peuples noirs, saboteraient l’économie locale. De cette croyance est née une grande réforme agraire qui doit permettre d’exproprier les fermiers Boers ; ainsi qu’une politique de quotas ethniques qui a grandement appauvri les Boers : plus de 50.000 d’entre eux sont aujourd’hui parqués dans l’un des 60 «ghettos blancs» du pays. »

Rassurons alors les antiracistes :

« De même les inscriptions racistes, les discours génocidaires, les chants appelant à «tuer tous les Blancs» se multiplient. Un membre du parlement fait d’ailleurs remarquer que «Julius Malema est en train de préparer son peuple à massacrer les Blancs, lorsqu’il en donnera le signal ». Car n’est-ce pas la finalité de cette situation tragique : l’épuration ethnique des Blancs ? Tous les ingrédients d’un massacre de masse sont déjà là. L’ONG Genocide Watch, qui a établi une échelle de mesure des risques, place l’Afrique du Sud à l’étape 9 sur 10 avant le drame. »

Les festivités se poursuivent :

« Galvanisés par une rhétorique victimaire et un idéal de «redistribution», des miliciens sillonnent déjà les campagnes, assassinant les fermiers Boers pour s’accaparer les petites exploitations. Souvent classés comme de simples cambriolages, il s’agit pourtant bien ici de crimes de haine : l’absence de vol dans 80 % des cas, les mutilations et tortures, les viols et les mises en scène macabres en sont une preuve suffisante. »

Bilan :

« L’ONG Afriforum indique qu’il y eut plus d’assassinats de blancs pendant les quinze premiers jours de 2014, que de meurtres en Irlande en trente ans… Le taux de meurtre des Boers – quatre fois supérieure à l’énorme moyenne nationale – fait dire à certains qu’un soldat américain en Irak avait plus de chances de survivre qu’un Blanc dans la campagne Sud-Africaine… Depuis 1994 on estime à plus de 90000 le nombre de Boers assassinés, dont un nombre effrayant de fermiers… »

Après, Pierre Terrail insiste :

« Et ces massacres ne risquent pas de cesser : avec un gouvernement qui tolère cette violence pour retirer aux Boers leur monopole agricole, la situation ne peut que dégénérer… Et de même qu’il était du devoir des pays occidentaux de s’insurger contre la politique d’Apartheid du Parti National, n’est-ce pas aussi aujourd’hui leur devoir de prendre position dans ces événements qui ne peuvent être réduits à une criminalité ordinaire et ce, pour parvenir à un dénouement pacifique et éviter ce que certains désignent déjà comme un possible génocide. »

 

On laissera crever ces blancs, et avec les étendards. Comme disait jadis, au Figaro-magazine, Oppenheimer, le patron de la De Beers, « il est temps de mettre au pas la tribu blanche. »

On lisait il y a quelques années dans le livre d’Alexandre et Sonia Poussin, Africa trek (Robert Laffont) :

Vous entrez dans des régions où il n’y a ni justice, ni police. Tout peut arriver. Il y a quelques années, trois types ont tué mon cousin d’une balle dans la tête sous mes yeux. On venait de les surprendre en train de violer sa fiancée… Beaucoup de fermes isolées se font attaquer : nous sommes des proies faciles. Depuis, j’ai toujours sur moi un petit Beretta. ”

Ce fermier n’a pourtant rien d’un militant radical : “ Nous avons été les premiers à crier de joie quand Vervoerd a été assassiné au Parlement… Vous imaginiez en Europe que nous étions tous ra­cistes ? Même si nous l’avions voulu, nous n’aurions pas pu l’être. Quand nous étions injustes et que nous nous comportions mal avec nos gens, nous nous réveillions avec la moitié de notre cheptel décapité… Pendant l’apartheid, nous nous occupions de nos employés, nous leur procurions des habits, nous les emmenions chez le médecin, nous nous occupions de leurs écoles, nous les logions, chaque année, nous les emmenions au bord de la mer. C’était très paternaliste, mais tout le monde était content. Pas de criminalité ou de problème de violence et de racisme, tout le monde vivait heureux sur la ferme. Aujourd’hui, ils n’ont plus rien… Est-ce que vous voudriez aller vous entasser dans ces horribles cases alignées hors des villes, ces nouveaux ghettos que le gouvernement leur construit sans leur donner le moindre espoir de travail ?… Quant à moi, je ne peux pas quitter cette ferme. Dès que je m’en vais, il y a un drame : on est cambriolé par les ouvriers des voisins, ils s’entretuent. La semaine dernière, nous sommes partis un vendredi soir pour un mariage à Grahamstown, et au retour, une de mes ouvrières avait défoncé le crâne de son mari avec une brique. »

Un commentaire ? La tyrannie humanitaire ira à son terme. Et la pleurnicherie du blanc, le sanglot de l’homme blanc, comme disait notre ami Pascal Bruckner dans un livre courageux et inspiré, ne lui rapportera que du bonheur…

 

Sources

Nicolas Bonnal – Comment les peuples sont devenus jetables

Alexandre et Sonia Poussin – Africa trek – Robert Laffont

Pascal Bruckner – Le sanglot de l’homme blanc (Gallimard)

 

 

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