Accueil FOCUS Analyses Obama a tiré ses derniers cartouches ! Pathétique !

Obama a tiré ses derniers cartouches ! Pathétique !

Sorte de Götterdämmerung (Crépuscule des dieux) fétide d’un monarque sénile avant l’âge, Obama aura tout fait pour plomber la présidence de son successeur ! Hélas l’Oval room qu’il occupait encore n’était plus qu’un Oral room d’où partaient des incantations sans peu de portée auxquelles ni Trump ni Poutine n’accordaient que l’importance qu’elles méritent : des « cause toujours, tu m’intéresses ». Cela scellera-t-il l’avenir politique d’un camp démocrate qui aura tout raté en huit ans de mandat ? & sur quelle durée…

À votre avis, que va-t-il rester de la présidence Obama ?

Jacques Borde. À part les énormes dégâts que cet incompétent notoire aura laissé derrière lui : rien ou presque !

D’entrée, citons Ebber Addad, qui, en quelques lignes, nous a expédié le bonhomme :  « Poutine inflige un camouflet de plus à un Obama délirant, 20 jours avant de perdre le pouvoir et déjà en manque, qui se shoote au pouvoir absolu en multipliant les gesticulations futiles aussi bien au Moyen-Orient, que face à la Russie, à la Chine et à ISIS qu’il a tout d’un coup décidé de combattre en envoyant un porte-avions dans le Golfe persique. Il a « pété un plomb grave » comme on dit en banlieue parisienne et dans le Sentier, il fait penser à un pantin désarticulé qui a perdu quelques fils et qui bouge de façon complètement désynchronisée, normal chez quelqu’un pour qui l’addiction est une seconde nature, il n’a même pas réussi à arrêter de fumer des cigarettes. Poutine a décidé de ne pas répondre à ces mesures d’expulsion attendant calmement que Trump prenne le pouvoir le 20 janvier plutôt que de “dealer” avec quelqu’un de mentalement instable. Il laisse le monde, le Moyen-Orient en particulier, à feu et à sang et avec ses dernières initiatives fait reculer davantage toute perspective de paix à court terme. Que les amateurs de politique fiction n’exultent pas trop, le bambin attardé est en fin de parcours et toutes ses initiatives vont voler en éclats dès que la Maison-Blanche sera entre les mains d’adultes ».

Qu’ajouter de plus ? Tout est dit !

Certes la presse démocrate soldée aux pétrodollars wahhabî (comme la nôtre, ne fanfaronnons pas outre-mesure) essaie de nous vendre le contraire mais je n’y crois pas.

Même lorsqu’elle nous parle des réticences de certains Républicains encore très anti-Russes ?

Jacques Borde. Même ça, à mon avis, ne tiendra pas. Vous aurez noté que dans tout l’onanisme poisseux de rancœurs de Barack Hussein contre la Russie et ses SR, il n’y a toujours pas l’once d’une preuve. Certes, les agences fédérales (FBI, CIA) ont un peu avancé ! Simple question : que va-t-il se passer lorsqu’elle ne ramèneront rien de bien concret dans leurs filets ?

1- le soufflé va retomber.

2- désormais, car c’est aussi (pour ne pas dire surtout) de ça qu’il s’agit : la majorité des Corporate US va faire des pieds et des mains pour aller faire du business avec les Russes ;

3- l’optimisme général va balayer la fange médiatique démocrate comme on tire une chasse d’eau.

4- D’une manière générale, les Américains jugeront Trump sur ses actes. End of the story !

Vous parlez d’optimisme général ?

Jacques Borde. Moi ? Non. Mais l’indice Conference Board sur le moral des ménages, oui ! Et pas qu’un peu : il aura même atteint un niveau sans précédent depuis 15 ans.

Comme l’a noté BFM Business, sous la plume d’Élisabeth Hue « Les Américains ont le moral. Un moral au plus haut depuis août 2001. Selon l’indice publié par le Conference Board, un think tank américain, le moral des ménages aux États-Unis a atteint 113,7 en décembre, soit une hausse de 4,3 points par rapport au mois précédent. Une progression nettement plus forte que ne l’anticipaient les analystes »1.

Un Conference Board qui évoque une « flambée d’optimisme post-élection vis-à-vis de l’économie, des marchés et des perspectives de croissance d’emplois et de revenus »2. Un optimisme qui semble « particulièrement ressenti par les consommateurs les plus âgés »3. Et pour 2017, le Conference Board prévient que « la poursuite de cet optimisme dépendra de la réalisation ou non des attentes des ménages »4.

C’est ça (et ce genre de nouvelles en général) qu’attendent les Républicains, au Congrès et ailleurs, pas les gesticulations pathétiques d’un Barack H. Obama. Évidemment, ces données évolueront en fonction des réalisations ou des échecs de l’administration Trump…

À ce sujet, de plus en plus de voix s’élèvent pour demander que le président sortant, (Obama) rende des comptes à la justice. Une petit air de de vengeance, non ?  

Jacques Borde. Absolument pas. Je pense sincèrement, qu’à un moment donné, ceux qui nous gouvernent et ont commis des fautes impardonnables doivent en payer le prix. Et pas seulement aux États-Unis !

Quant à Barack Hussein, comme l’ont fait remarquer plusieurs sources indépendantes, ses derniers exploit en disent long sur l’épaisseur humaine du personnage :

1- Obama a fait relâcher par anticipation des centaines de membres de gangs et de dealers de drogue des pénitenciers d’Amérique.

2- Obama a laissé se propager une explosion de violence sans précédent dans sa propre ville de Chicago, où durant le week-end de Noël, plus de 60 personnes, y compris des enfants, ont été blessés par balle lors de règlements de compte entre gangs rivaux et 11 ont trouvé la mort. Alors que, c’est important de le préciser, Chicago possède une des législations contre le port d’arme les plus strictes du pays. À noter que l’administration Trump vient d’avertir qu’elle était prête à prendre en charge la sécurité de Chicago, sous mandat fédéral, si l’incurie des pouvoirs locaux perdurait.

3- Obama a fait écraser le programme de surveillance des islamistes (établi sous l’administration Bush.

4- Obama a fait effacer des listes environ 93.000 immigrants musulmans qui étaient justement surveillés pour leurs tropismes terroristes avérés.

Alors, comme l’a dit le juge Jeanine F. Pirro5 : « Nous avons un nouveau président élu. Il s’appelle Donald J. Trump. Alors, bougez-vous, Barack. Bougez-vous, Hillary ».

Ça n’est pas un peu anecdotique tout ça ?

Jacques Borde. Ces décisions d’Obama ? Non, pas du tout. Souvenez-vous des Années de plomb en Italie6. Une des raisons de la propagation du terrorisme de l’ultra-gauche est que, quelques années auparavant, l’État italien, dans un élan à l’angélisme sans pareil, avait fait de même avec les fichiers patiemment établis par les SR intérieurs italiens, DIGOS7 et SISDE8, notamment. Plus une fiche à jour, plus un dossier digne de ce nom, etc. ! Aveugle, pieds et poings liés, le pays mettra plus de vingt ans à s’en remettre.

Mais l’Italie s’en est sorti ?

Jacques Borde. Oui, mais à quel prix ? Et, excusez-moi de vous le dire, mais DA’ECH & co., c’est une autre paire de manche que le Brigate rosse (BR) et Prima Linea qui étaient les groupes phares du terrorisme en Italie.

Et même lorsqu’on a des moyens ! Voyez ce à quoi ont été contraint le FBI et la CIA sous le mandat d’Obama ! Si le National Security Adviser, le lieutenant-général Michael T. Mike Flynn9, nommé par Trump a l’intention de remettre les choses à plat, ça n’est pas sans raisons…

Vous croyez vraiment que cela va changer tant de choses ?

Jacques Borde. Oui. Autre administration, autres mœurs. C’est ce qu’avait parfaitement anticipé Vladimir V. Poutine, qui avait décidé de ne pas suivre l’avis de son ministre des Affaires étrangères, Sergueï V. Lavrov (dont, franchement, je me demande ce qu’il fiche encore à ce poste), qui, dan l’affaire des diplomates semble-t-il, était en faveur d’une riposte, expulsion pour expulsion.

Mais, comme l’a souligné Pierre Lorrain,« … Poutine a décidé de ne pas insulter l’avenir. C’est-à-dire que là, le choix était entre engager une sorte d’escalade ou bien calmer le jeu et attendre que le président élu soit introduit dans ses fonctions le 20 janvier. À partir de ce moment-là il sera possible de discuter. En tout cas c’est quelqu’un avec qui il pourra certainement discuter dans de meilleures conditions qu’avec l’administration Obama, qui ces derniers temps est totalement braquée contre la Russie »10.

Le 20 janvier 2017, c’est passé ! Et, visiblement, l’administration s’est déjà mise en marche …

Notes

1 BFM Business

2 BFM Business

3 BFM Business

4 BFM Business

5 Libano-Américaine, de confession catholique. Ex-juge (et élue de l’État de New York), analyste juridique . Jeanine Ferris Pirro est l’animatrice (depuis janvier 2011) de l’émission de la chaîne Fox News : Justice with Judge Jeanine.

6 600 attentats entre 1969 et 1989. Soit (chiffres officiels) : 362 morts et 172 blessés.

7 Pour Divisione Investigazioni Generali & Operazioni Speciali.

8 Pour Servizio per le Informazioni & la Sicurezza Democratica.

9 Ancien directeur, de 2012 à 2014, de la Defense Intelligence Agency (DIA, Agence du Renseignement militaire), répond aux besoins du président des États-Unis, du US Secretary of Defense, du Joint Chiefs of Staff (JCS, Comité des chefs d’état-major interarmées). Michael T. Flynn est l’auteur avec Michael Ledeen de The Field of Fight: How We Can Win the Global War Against Radical Islam & Its Allies. St. Martin’s Press. ISBN 1250106222.

10 RMC .

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