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Le 11 septembre de Donald Trump

Concernant Trump, je précise que je fais maintenant partie des pessimistes. Un président élu sur des promesses de paix qui cherche noise à la Chine et à l’Iran, qui ne reprend pas le mécréant qui accuse le président russe d’être un assassin, un homme enfin qui choisit la manière bruyante et polluante (le mur) à la manière habile (Ron Paul : arrêtons de payer pour toute cette planète qui vient s’installer chez nous) pour résoudre le problème « migratoire » ne me parait vraiment pas de confiance. Je n’avais pas défendu Trump pour ses qualités, mais pour éviter le désastre nucléaire à la sauce harpie (c’est un peu comme Fillon à la place du Juppé…).

Et j’attends le pire du chien fou Mathis qui veut nous faire regretter tout ce que nous avons pu connaître depuis les années Bush. Paul Craig Roberts et d’autres commentateurs de ma ligne métapolitique pensent de même. Israël Shamir aussi a écrit de justes commentaires :

Trump fait trop de concessions aux mains qui vont le mordre.

Il est vrai que c’est une question de goût et d’habitude en occident.

Le plus amusant est que Trump a quand même un fier soutien, et que c’est Thierry Meyssan. Ce dernier écrit à propos de Trump et du 11 septembre dans une chronique sur Voltairenet.org :

« Donald Trump fut la première personnalité au monde à contester la version officielle des attentats du 11-Septembre, le jour même à la télévision. Après avoir rappelé que les ingénieurs ayant construit les Twin Tower travaillaient désormais pour lui, il déclara sur le Canal 9 de New York qu’il était impossible que des Boeing aient traversé les tours malgré les structures en acier. Il poursuivit en constatant qu’il était également impossible que des Boeing aient provoqué l’effondrement des tours. Il conclut en affirmant qu’il devait y avoir d’autres facteurs alors inconnus.

Depuis cette date, Donald Trump n’a eu de cesse de résister à ceux qui avaient commis ces crimes. Lors de son discours inaugural, il a souligné qu’il ne s’agissait pas d’un passage de pouvoir entre deux administrations, mais d’une restitution du pouvoir au peuple états-unien qui en avait été privé [depuis 16 ans]. »

Or ce peuple en état de guerre perpétuelle est privé du pouvoir depuis Roosevelt ! Trump cherche des crosses à l’Iran alors que c’est l’Arabie saoudite qui doit être incriminée. Mais on ne se refait pas à Washington. Les lecteurs écœurés par ce 11 septembre raconté aux nuls peuvent se référer à David Ray Griffin ou aux documents publiés par une équipe de scientifiques. Découvrez Architects & Engineers for 9/11 Truth. Ils sont 2500 savants à avoir planché.

On ne sait enfin comment finira Trump : assassiné ? Victime d’un Impeachment ? Va-t-on lâcher le pitbull pour déclencher une guerre contre l’Iran avant de l’éjecter, ou déclencher une bonne débâcle financière pour la lui imputer ?

Le 11 septembre de Donald Trump est pour bientôt. Ce sera son chemin de Dallas au lieu de Damas. Il n’aura pas su choisir à temps sa route.

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