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Angela et le grand retour de la bébête immonde

Merkel ne sait plus se tenir ; elle perd la boule et menace toute l’Europe, sans oublier la Russie et l’Amérique !

Sa sortie anti-Trump relevait de la stupidité pure : elle reprochait aux USA la guerre contre l’Irak qu’elle-même avait alors soutenue, trahissant l’axe Paris-Berlin-Moscou à l’époque. J’ai cité le texte ici-même, celui publié dans son anglais approximatif le 20.02.2003 dans le Washington Post. Par contre elle n’a rien dit la Merkel sur la sale guerre US en Syrie, dix fois pire en réalité que celle de Bush en Irak (il fallait venger papa…). Et c’est de cette guerre et pas de l’autre que sont venus les soi-disant réfugiés que nous ont imposé Obama, Soros et tous les thuriféraires du nouvel ordre mondial. Aujourd’hui on apprend qu’un article 80 vient d’être suspendu qui permettrait à l’Allemagne de s’attaquer – à la Russie peut-être ? Quant au journaliste Ulfkotte qui s’en était pris aux liens de la CIA avec l’abjecte presse allemande on vient de le retrouver mort. Ca va l’Allemagne ?

Merkel a dit aux Grecs que son Europe à elle n’est pas un club de vacances. L’Europe est quoi, un camp de travail ? Dans la foulée on apprend une autre bonne nouvelle. On veut détruire le salaire minimum en Allemagne pour permettre aux  « réfugiés » de trouver du travail. On sait que les néolibéraux verraient d’un bon œil un SMIG à cent euros pour toute l’Europe, qui permettrait d’oublier le plastronnant nombre de chômeurs. Car on n’arrête ni leur Europe ni le progrès social. On sait aussi le projet sinistre et fascisant que le parlement européen sous influence allemande se propose de voter pour limiter ou liquider la liberté du réseau, devenu la seule garantie de nos libertés et ces temps de grand sommeil démocratique et idéologique. Tout cela progresse en cachette avec un autre agenda, celui de l’abolition de tous les minimums sociaux en Europe.

Ferghane Azihari écrit dans la Chronique Agora, le 18 janvier :

« Les autorités fédérales allemandes réfléchissent aujourd’hui à exempter les réfugiés peu qualifiés du salaire minimum légal. C’est une proposition raisonnable pour la Confédération des associations d’employeurs allemands (BDA) qui avance néanmoins l’idée que cette exemption devrait concerner tous les travailleurs. Après tout, si le salaire minimum nuit aux peu qualifiés de manière générale, il n’y a aucune raison de traiter différemment les locaux et les immigrés. »

Un Allemand c’est un local dans son pays. Un Français c’est un local dans son pays. Bienvenue dans le Lebensraum du néolibéralisme.

Et quand nous écrivons que vous êtes dirigés par des élites hostiles, ne croyez surtout pas que nous fassions dans la symbolique littéraire : il n’y aura pas de national, il y aura un local à deux euros de l’heure, avec un Etat policier.

Je rappelle qu’on parle (et qu’on applique aussi) de salaire à deux euros de l’heure. Comment vivre avec trois cens euros par mois, l’Europe de Bruxelles ne vous le dira pas. Et on comprend l’utilité de cette invasion de réfugiés : la liquidation rose-brune de tout le salariat européen !

Ferghane Azihari ajoute :

« Bien sûr l’idée d’assouplir les réglementations pour faciliter l’inclusion des étrangers ne plaît pas à tout le monde. C’est notamment le cas de la Confédération syndicale allemande (DGB) qui avertit sur le risque de conforter les populismes et le discours protectionniste traditionnel sur l’immigré bon marché qui viendrait voler le travail des locaux. »

Ah, le populisme ! Abolir le droit de vote en Europe ! Cent euros par mois, et pas de droit de vote, pas de réseau non plus ! Pourquoi ne pas rouvrir les camps de travail comme pendant la dernière guerre ? La grand-mère de ma femme y a bossé deux ans gratuit pour les Allemands, pourquoi pas vous, pourquoi pas vos enfants ?

Marx dit que les phénomènes se répètent de façon comique. Mais avec la mégère Frau Merkel on a une répétition non comique d’un phénomène qu’on pourrait baptiser de la bébête immonde.

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