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La trahison de Trump et le dédoublement de sa personnalité

Donald Trump a trahi tout son monde de naïfs et nous repartons comme au temps d’Obama-Hillary. Le commentateur de la gauche américaine Eric Zuesse souligne la trahison de Donald Trump sur son Washingtonblog.com. Et cela donne (traduit par JJ sur le sakerfrancophone.fr) :

Trump poursuit la guerre d’Obama contre la Russie, bien qu’il n’ait pas donné aux électeurs américains, avant les élections,  un signe permettant d’attendre quoi que ce soit de ce genre. Certains électeurs – dont moi – ont voté pour lui parce qu’il prétendait être fortement en désaccord avec son adversaire Hillary Clinton à ce sujet – il a menti purement et simplement aux électeurs, sur la chose la plus importante de toutes.

Eric Zuesse ajoute en égrenant des messages d’agence :

La façon dont Sean Spicer, le porte-parole du président Trump pour la presse, a exprimé cette exigence lors de sa conférence de presse du 14 février, était la suivante :

« Le président Trump a très clairement exprimé qu’il s’attendait à ce que le gouvernement russe désescalade la violence en Ukraine et restitue la Crimée. Dans le même temps, il s’attend absolument à une entente avec la Russie et veut être en mesure d’y arriver. »

Trump s’est renié sur toute la ligne. D’ailleurs le message de Vladimir Poutine à sa communauté de renseignement ne laisse aucun doute sur la perception russe de cette déception (deception, la tromperie en anglais). Le nom de trump désigne une carte à jouer, ne l’oublions pas. Nous nous sommes fait jouer.

Eric Zuesse sur un ton plus apocalyptique :

La guerre avec la Russie ne peut que s’intensifier, à moins que le Président Trump ne recule et ne dénonce publiquement la perfidie de son prédécesseur, en fournissant au peuple américain et au monde la preuve évidente, tant en Ukraine qu’en Syrie. Au moins et jusqu’à ce qu’il soit honnête et admette que le problème entre les États-Unis et la Russie n’est pas Poutine, mais plutôt Obama, il continuera l’escalade jusqu’à la troisième guerre mondiale.

Et de conclure justement sur la démocratie US :

Appeler cela une « démocratie » n’est pas seulement un mensonge, c’est une mauvaise blague. Le public américain n’est pas à blâmer pour ce mal. L’aristocratie américaine, par contre, l’est. C’est une oligarchie devenue folle.

En politique, les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Et comme dit le penseur libertarien Hoppe, les américains étaient bien plus libres sous le gouvernement du roi George, avant la guerre d’indépendance.

J’ai écrit un livre sur Trump. Je prévoyais ses possibles trahisons ainsi :

« Relisant les pages informatives que nous avons rassemblées sur Donald Trump, nous traversons une crise morale. Tout nous semble boursouflé, truqué, presque minable. Ses affaires, sa fortune même semble gonflée. Ses propos sont nuls ou scandaleux, ou ne méritent même pas d’être relevés.

Quelques propositions intéressantes et courageuses sont vite contredites. Sa politique est inapplicable et c’est tant mieux comme ça. Il suscite en outre tellement d’hostilité à l’étranger et dans les milieux importants (télévision, négoces) qu’il risque d’être ruiné avant même l’élection. »

Et la suite était simple à prévoir au chapitre XVII :

« … il semble que l’affaire Trump va servir d’opération psychologique au niveau mondial. Le système a peur des foules, et il a besoin de faire un exemple – en montrant le mauvais… l’accusation de racisme, de nazisme, de fascisme, de machisme par les médias, les excès ou soi-disant excès de Trump porteront leurs fruits et tout le petit monde du petit blanc frustré rentrera dans sa niche comme en France. Il sera « agité » une nouvelle fois avant de « s’asservir » pour rien, et c’est tant mieux ! »

Je n’avais pas osé citer (par manque de chutzpah) le livre de Texe Marrs sur la symbolique des gestes et le message subliminal et Illuminati des portraits politiques. Ce livre montrait que Trump est un « apprenti », un associé du diable (il a prêté son méphitique duplex pour le tournage du surprenant film de Taylor Hackford) et qu’il utilisait des poses et même ses cravates pour le montrer. Texe Marrs consacre une double page de photographies au Donald, dont une devant un miroir. Il analyse la symbolique maçonnique des gestes de Trump puis il rappelle que comme dans tous les films à message hollywoodiens, la présence à côté du miroir désigne un dédoublement de personnalité. Ici celui qui se fait élire et celui qui va gouverner. Le populiste pétaradant et le froid oligarque au service du gouvernement mondial et de notre extermination (voyez la sortie de Bill Gates sur la future pandémie).

Paul Krugman compara Trump à un candidat sibérien. Comme on ne comprend rien au film le Candidat mandchourien, il faudra que j’y revienne. Toujours est-il que là aussi tout se déclenche par une carte (Trump) maléfique. On se référera enfin au classique de Cronenberg Dead Zone, avec Christopher Walken pour comprendre dans quelle galère nous sommes embarqués.

Quant à l’agitation médiatique anti-Trump, elle est une diversion.

Sources

  1. L’Associé du diable (Taylor Hackford)
  2. Zoolander (Ben Stiller)
  3. Le Candidat mandchourien (J. Frankenheimer)
  4. Dead zone (David Cronenberg)
  5. Codex magica (by Texe Marrs), p. 409: “There are two Trumps, the esoteric, private “Illuminati Trump,” and the outgoing and extroverted “Public Trump.”
  6.  Bonnal, Trump le candidat du chaos (Dualpha)

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