L’erreur populiste

Entretien à Gabriele Adinolfi à propos des limites du populisme.
Plusieurs sujets évoqués: Marine Le Pen, Zemmour, Salvini, Berlusconi. Ce qui est et ce qui pourrait devenir le populisme. Les grandes limites du monde militant. Et encore Lénine, Evola, Mussolini et la détresse après les prochaines élections

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Non, le populisme n’est pas en soi une “erreur”. Mais il n’est pas non plus une fin. Il est un moyen, le moyen très désirable, la phase où une fraction décisive de la population peut se reconnaître en harmonie avec une couche militante consciente et organisée. Mais cette couche révolutionnaire doit préexister pour impulser des directions et inspirer l’action. Rien n’est plus stupide et méprisable que les excités qui rêvent que “ça va péter !” (ils se regroupent tous autour de Z en ce moment) et que les problèmes vont se régler spontanément dans le sang.

Le populisme a partout échoué en Occident parce que ce sont des bourgeois conservateurs trop bien élevés pour affronter les fossoyeurs des peuples et nations! Ce dont l’Occident a besoin, ce sont les penseurs réactionnaires prets à en découdre avec cette tyrannie post moderne! Où a-t-on vu ou entendu les populistes dénoncer la tyrannie vaccinale en Occident et en Europe, à part des cas marginaux comme Philippot, sans parler du fameux Robert Ménard et son comparse Claude Malhuret qui insultent copieusement les non vaccinés et qu’Emmanuelle Ménard, la femme de Ménard, a voté le pass vaccinal? Non seulement la majorité… Lire la suite »

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