Accueil ACTU Monde La Real Economy Vs les Tycons exploiteurs d’enfants de la Silicon Valley…

La Real Economy Vs les Tycons exploiteurs d’enfants de la Silicon Valley…

Le Cloaca maxima démocrate tente tout, ose tout dans son propaganda staffel hitléromorphe Vs l’administration Trump qui s’installe. Tout est bon, médiamensonges, forgeries, ratonnades, émeutes, etc., tout y passe &, comble du comble, dans l’Amérique du big business & des corporates, Trump serait (économiquement parlant) un mauvais président. Ah, bon ! & si « la vérité était ailleurs » pour reprendre X-Files, une des séries préférées de nos Bobos !…

« Un des plus grand barrages des États-Unis celui d’Oroville est sur le point de s’effondrer. 180.000 personnes ont été évacuées et c’est au maximum une question de jours si ce n’est d’heures avant que le désastre ne se produise. Ça en dit long sur les négligences, les incompétences, les inepties et l’irresponsabilité de l’administration Obama qui a endetté le pays de 8 Trillons $US et n’a ni entretenu ni amélioré les infrastructures du pays. Ça en dit long aussi sur le manque total de gestion de la Californie par cette gauche bobo plus préoccupée à garder et à confisquer le pouvoir que de l’exercer avec efficacité et responsabilité. C’est bien de fomenter non stop des manifestations et d’essayer de faire chuter un Président démocratiquement élu, mais c’est encore mieux de gérer ce pour quoi ils ont sollicité les électeurs ! ».
Eber Addad.

Trump tricard auprès des grands noms de l’économie, virtuelle notamment, c’est vrai. ?

Jacques Borde. Oui et non. Bien sûr, si vous donnez fois au propaganda staffel du camp démocrates, l’administration Trump est au ban de l’humanité. Et, plus sérieusement, du monde des affaires ! Or, évidemment, cette doxa répétée comme un mantra sur les plateaux TV des deux côtés de l’Atlantique ne tient pas la route, car de nombreux patrons ne craignent pas de s’afficher comme des partisans de l‘America First.

Vous avez des noms ?

Jacques Borde. Oui, évidemment. Prenez James S. Jim Davis, qui dirige New Balance Athletics Inc. (NB), il a même accordé des fonds au candidat Trump. Un porte parole de son entreprise a précisé qu’« Avec le président élu Trump, nous avons le sentiment que les choses vont aller dans la bonne direction ».

Même le medium vespéral germanopratin qu’est Le Monde d’admettre que « dans l’Amérique trumpiste, il jouit d’un état de grâce qui confine à l’adhésion aveugle »1.  Aveugle ? Pas sûr, car comme le note Angela Miele, une « républicaine modérée » du New Jersey, Trump « tient ses promesses de campagne à un rythme soutenu et les gens n’ont pas l’habitude de cela »2.

Idem pour John Massoud, militant républicain de Virginie, pour qui, « Jusqu’à présent les politiciens parlaient, parlaient mais tout allait beaucoup trop lentement. Avec Trump on a un président businessman qui va restructurer le pays comme il aurait restructuré une entreprise en faillite »3.

Point que Le Monde ne semble pas avoir noté : vu son patronyme, John Massou est un de ces Arab-Americans qui, à croire les délires psychotiques de nos media munichois, se sont tous levés contre le Terrorist Ban décrété (mais bloqué) par l’administration Trump.

Ce qui est vrai, c’est que ceux des tycons du monde des affaires qui ont toujours subventionnés les campagnes du Parti démocrates ne portent pas la nouvelle administration dans leur cœur. Également exact le fait qu’une partie de ces donneurs de leçons appartiennent à l’univers huppé de la Silicon Valley. Cela fait-il d’eux des parangons de vertu et des exemples à suivre ? Rien n’est moins sûr.

En tout cas, le peu porté à la galéjade The Economist de nous rappeler, repris par Challenges, que « Oligopolistique, arrogante et impitoyable, la Silicon Valley n’est nullement un flambeau de moralité »4. Pas vraiment, le monde éthéré de de Bisounours que prétendent certains, en tout cas.

Mais certaine des mesures de la nouvelles administration ne font guère l’unanimité ?

Jacques Borde. Lesquelles ? Et auprès de qui à la fin ?

Le Terrorist Ban, qui va être réécrit, était-il aussi rejeté que l’affirme ses détracteurs ? Écoutez ce qu’en a dit le CEO (pdg) de General Electric, Jeffrey R. Jeff Immelt, à Businessweek, « Nous naviguons entre deux positions. Sur l’immigration, nous disons que nous comprenons le contexte de sécurité mais qu’il y aurait une autre manière de faire. Mais nous ne pouvons pas nous montrer trop négatifs et ne pas reconnaître que Trump prend des décisions qui vont être très bonnes pour le business »5.

Derrière le nacré dernier cri des téléphones portables et autres gadget (in)utiles à nos bobos des deux rives de l’Atlantique, trop souvent assemblés par des enfants surexploités à l’autre bout de la planète, nous retrouvons surtout la suffisance morale d’une poignée de patrons de la Silicon Valley. Toujours les mêmes d’ailleurs.

Que voulez-vous dire par là ?

Jacques Borde. Moi ? Rien en fait. Mais lisez plutôt ce qu’en dit The Economist qui note que « L’industrie a toujours été favorable à l’immigration est nouveau mais risque de mettre en évidence son hypocrisie. Depuis plusieurs décennies, les patrons de la high-tech parlent un double langage. Selon eux, leurs fortunes sont la juste récompense de leurs mérites et de la qualité de leurs produits. Mais personne, à les entendre, n’est responsable des conséquences sociales et économiques de leurs activités (…). Ainsi, les compagnies voudraient ignorer les contenus volés ou nocifs qu’elles propagent, ou les pertes d’emploi que génèrent leurs algorithmes. Bref, la Silicon Valley, dans une même mouvement, se vante de sa puissance et se lave les mains de son impuissance. La campagne présidentielle américaine amis à nu cette supercherie »6.

Ah, vraiment du beau linge dans la bandera des cloportes hi-tech qui cours sus au Trump !

Vous exagérez, beaucoup de ces grands noms ont fait amende honorable ?

Jacques Borde. Ah, bon ! Lesquels, alors ? Poursuivons notre citation de The Economist qui nous rappelle, à fort juste tire que « Quand l’Union européenne a exigé qu’Apple paie plus d’impôts, son patron Tim Cook a taxé la demande de ‘foutaises politiques’ »7.

Cet homme honorable, pour reprendre les mots de Marc-Antoine à propos des assassins de César, « a aussi accepté de censurer l’application New York Times en Chine, à la demande des autorités »8.

Et, je vous en prie ne me dites pas qu’il s’agit là d’un cas isolé, Mark Zuckerberg qui « dit vouloir donner 99% de sa fortune et être attaché à la liberté d’expression, sa société ne paie que 6% d’impôts depuis cinq ans, et il s’est lui aussi couché devant les censeurs chinois »9.

Non, les tycoons de la Silicon Valley sont comme Soros & co. assoiffés d’argent et de pouvoir. Ce qu’ils n’apprécient pas, au-delà de la défaite de leur candidate, c’est que le président  Donald J. Trump vienne siffler la fin de la récréation. Ça et rien d’autre.

Quid de ces media français critiquant les goûts de Trump ?

Jacques Borde. Grotesque de bout en bout !

Derniers montages (sic) en date :

1- l’annonce d’un attentat en Suède ! Enfin, Trump n’a jamais dit ça. Improvisant largement, comme à son attitude, il a simplement enchaîné des commentaires sur les – indéniables – violences qu’a connu ce pays et d’autres propos sur le terrorisme. Seul bémol à apporter : il est évident que Trump s’est emmêlé les pinceaux avec les dates ! Au passage : merci aux pseudo-féministes occidentales qui s’accommodent de ces violences de rue faites aux femmes.

Quant à leur rapport avec la terreur takfirî vu le nombre de Kamiz brunes nazislamistes jouant aux migrants pour s’infiltrer en Europe, l’argument n’est pas si absurde que ça. Sauf à fermer les yeux et faire, volontairement le jeu du terrorisme takfirî. Et, là, cela à un nom : intelligence avec l’ennemi !

2- Sur BFM TV, le lecteur de prompteur de service de nous asséner medium et orbi que Donald J. Trump, a du mal à « remplacer » le lieutenant-général (Ret) Michael T. Mike Flynn au poste de National Security Adviser. Rassurons les suiveurs de ce media mainstream si mal informé : le remplaçant de Flynn est le général (Ret) Joseph Keith Kellogg Jr10 ! Erreur étonnante dans la mesure où elle nous vient du correspondant de la chaîne à Washington…

Noter que la haine anti-Trump pousse jusqu’à critiquer le fait qu’il aime la viande très cuite (et moi saignante) ! Cette vision par le petit bout de la lorgnette est affligeante. Surtout à se pencher sur les goûts vestimentaire des First Ladies Clinton et Obama. Qui contestera, s’il faut en rester à ce niveau, qu’elles ne touchent pas le sol comparées à  la polyglotte Mme. Trump. Ce qui, géopolitiquement, compte pour du beurre !

On en est arrivé au degré zéro de la politique. Un comme si, pour toute analyse de fond sur le départ de Michael T. Mike Flynn, je vous résumais mon avis en vous disant que je n’aime pas (certaines de) ses cravates !

En tout cas, vous admettrez qu’il y a bien un style Trump ?

Jacques Borde. Oui. Mais doit-on pour autant s’en plaindre ? De plus les présidents américains ont toujours eu des approches de leur fonction assez particulières. Or, désolé, à tout prendre, je préfère Melania Trump, récitant le Pater Noster, au couple Obama se trémoussant comme dans une boite de nuit à la Maison-Blanche. Sans parler de William J. Clinton et ses attouchements sexuels dans l’Oval Room.

Quid des media, sur ce point ?

Jacques Borde. Que mes mésestimés (à juste titre) confrères aillent de faire f… ! Eh oui, pour reprendre les paroles du Pater Noster, ça n’est pas à eux qu’appartiennent « le règne, la puissance et la gloire ». Il était temps que quelqu’un le leur fasse savoir !

Il n’y aura pas de raout annuel avec la presse et le tout Washington ? Encore tant mieux. Les présidents ne sont pas des clowns censés divertir les foule ! Et, dans ce registre, Obama le pitre au su mettre la barre très haut dans la turpitude médiatique.

Mais, plus sérieusement alors, pensez-vous que Trump soit dans son rôle en refusant d’aider la Californie ?

Jacques Borde. Ça n’est absolument pas ce qu’il a dit. Après l’avoir traîné dans la boue, le 39ème gouverneur de cet État11, Edmund Gerald Jerry Brown Jr. lui a, toute honte bue, présenté la facture du Barrage d’Oroville qui, fatalitas, menace de céder.

Or, qu’a répondu Trump : « Ton barrage se lézarde et menace d’inonder les maisons en aval, alors tu viens chez moi pour payer la réparation ? Tu aurais mieux fait d’utiliser ton budget à ça plutôt que de le distribuer à tous les illégaux que tu accueilles, donc tu peux aller te faire voir... ».

Le style peut choquer, certes, mais Trump n’a pas tort.

L’argent gratuit et illimité que le camp démocrate a tant affectionné, quitte à endetter les générations futures, n’est évidemment pas du goût d’un président issu du milieu des affaires et qui connaît bien le poids des dettes, contrairement aux politiciens qui n’ont jamais à se justifier ni à payer.

La solution devra passer par d‘importantes concessions de l’administration Brown à l’administration fédérale pour obtenir son aide. Donnant-donnant. Ou gagnant-gagnant, si vous préférez.

C’est ça aussi le style Trump.

Notes

1 Le Monde .
2 Le Monde .
3 Le Monde .
4 Challenges n°509 (16 février 2017).
5 Challenges n°509 (16 février 2017).
6 Challenges n°509 (16 février 2017).
7 Challenges n°509 (16 février 2017).
8 Challenges n°509 (16 février 2017).
9 Challenges n°509 (16 février 2017).
10 « President Donald J. Trump has named Lt. General Joseph Keith Kellogg, Jr. (Ret) as Acting National Security Advisor following the resignation of Lt. General Michael Flynn (Ret). General Kellogg is a decorated veteran of the United States Army, having served from 1967 to 2003, including two tours during the Vietnam War, where he earned the Silver Star, the Bronze Star with “V” device, and the Air Medal with “V” device. He served as the Commander of the 82nd Airborne Division from 1997 to 1998. Prior to his retirement, General Kellogg was Director of the Command, Control, Communications, and Computers Directorate under the Joint Chiefs of Staff ». White House .
11 En partie failli par les lubies de Brown, rappelons-le.

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